Pleine Lune Bleue en Sagittaire

  • dimanche

Pleine Lune Bleue en Sagittaire : et si ce qui vous épuisait n’était pas votre vie… mais les vérités que vous refusez encore d’écouter ?

Chaque Pleine Lune semble apporter son lot de prédictions, de rituels et d’interprétations.

Personnellement, je préfère la regarder autrement.

Non pas comme une force extérieure qui viendrait décider de notre destin.

Mais comme un miroir.

Un miroir capable d’éclairer ce que nous savons déjà au fond de nous-mêmes.

Et cette Pleine Lune Bleue en Sagittaire me semble particulièrement symbolique de cela.

Car s’il y a bien un thème associé au Sagittaire, c’est celui de la vérité.

Pas la vérité intellectuelle.

Pas celle que l’on récite.

Mais celle que l’on ressent profondément et que l’on finit parfois par étouffer sous les compromis, les habitudes ou les peurs.

Pourquoi la Pleine Lune en Sagittaire parle autant de liberté ?

Le Sagittaire est traditionnellement associé à l’expansion, à la quête de sens, à l’exploration et à la liberté.

Mais la liberté dont il est question ici n’a rien à voir avec l’absence de contraintes.

La véritable liberté commence souvent lorsqu’on cesse de se mentir.

Lorsque l’on arrête de négocier avec ce qui ne nous nourrit plus.

Lorsque l’on accepte enfin de regarder une réalité que l’on repousse depuis parfois des mois… voire des années.

Car ce qui nous épuise n’est pas toujours la situation elle-même.

C’est parfois l’énergie considérable que nous dépensons à éviter une vérité déjà connue.

Les vérités que nous connaissons déjà

J’observe souvent cela chez les femmes que j’accompagne.

Elles savent.

Elles savent qu’une relation n’est plus juste.

Elles savent qu’elles s’épuisent dans une activité qui n’a plus de sens.

Elles savent qu’elles se sur-adaptent.

Qu’elles disent oui quand elles voudraient dire non.

Qu’elles vivent parfois une vie devenue trop étroite pour ce qu’elles sont en train de devenir.

Mais reconnaître cette vérité implique souvent un choix.

Et tout choix implique une perte.

Perdre une illusion.

Une sécurité.

Une habitude.

Une identité.

C’est précisément pour cela que nous restons parfois si longtemps dans des situations qui nous font souffrir.

La fatigue émotionnelle vient-elle parfois de nos résistances ?

Nous parlons souvent du stress.

Du manque de temps.

Des responsabilités.

Mais rarement de cette fatigue particulière qui naît lorsque nous nous éloignons de nous-mêmes.

Cette fatigue-là est différente.

Elle ressemble à une sensation diffuse.

Comme si quelque chose sonnait faux.

Comme si la vie continuait à avancer alors qu’une partie de nous était restée bloquée ailleurs.

Et souvent, ce n’est pas notre corps qui manque d’énergie.

C’est notre âme qui manque d’espace.

La Pleine Lune comme invitation au retour à soi

Je crois profondément que les grands tournants de vie commencent rarement par une révolution spectaculaire.

Ils commencent souvent par une prise de conscience.

Une phrase.

Un ressenti.

Une évidence qui devient impossible à ignorer.

Et si cette Pleine Lune Bleue en Sagittaire pouvait nous offrir quelque chose, ce serait peut-être cela :

le courage d’être honnête avec nous-mêmes.

Non pas pour tout changer immédiatement.

Mais pour cesser de fuir ce que nous savons déjà.

Trois questions à se poser sous cette Pleine Lune

Prenez quelques minutes de silence.

Respirez.

Puis demandez-vous :

• Quelle vérité suis-je en train d’éviter ?

• Qu’est-ce que je continue à porter alors que son cycle est terminé ?

• Où suis-je appelée à être plus libre dans ma vie ?

Ne cherchez pas une réponse parfaite.

Cherchez une réponse sincère.

Car la vérité ne cherche pas à nous punir.

Elle cherche à nous libérer.

Et si le véritable cadeau de cette Pleine Lune était là ?

Peut-être que cette Pleine Lune n’est pas venue vous apporter quelque chose de nouveau.

Peut-être est-elle venue vous rappeler ce que votre âme essaie de vous dire depuis longtemps.

Que vous n’êtes pas venue ici pour survivre dans une vie qui vous rétrécit.

Que vous n’êtes pas venue ici pour vous adapter en permanence.

Que vous n’êtes pas venue ici pour vous abandonner afin de préserver le confort des autres.

Peut-être êtes-vous venue ici pour vivre.

Vraiment.

Et parfois, vivre commence simplement par une vérité que l’on ose enfin regarder en face.

Car la liberté commence rarement par un grand changement.

Elle commence souvent par un aveu.

Un aveu intime.

Silencieux.

Profond.

« Je sais. »

0 comments

Rejoindreor login to leave a comment